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GROUPES CIBLES ET BENEFICIAIRES

GROUPES CIBLES DE SRP-HERITAGE

 

Nos groupes- cibles sont les :

  • Chefs traditionnels et Patriarches ;
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  • Cadres de l’administration décentralisée et déconcentrée ;
  •  
  • Représentations diplomatiques ;
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  • Elites, élus du peuple, responsables de partis politiques, sénateurs, etc.… ;
  •  
  • Agences de voyage, hôtels, sites touristiques, touristes ;
  •  
  • Chercheurs, enseignants, étudiants, élèves ;
  •  
  • Commerçants ;
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  • Foyers de ressortissants des Chefferies traditionnelles ;
  •  
  • Africains ou Camerounais de la Diaspora ;
  •  
  • Les « Chefferies traditionnelles » et à travers elles, les populations dont elles ont la charge de guider car nous pensons que si ces populations, notamment africaines, vivent aujourd’hui sous le poids de la précarité, de la pauvreté voire de la misère, c’est surtout parce qu’elles ont perdues leurs repères, coordonnées, ... pour adopter des Anti-Modèles.
  •  
  • Etc.

 

BENEFICIAIRES DE SRP-HERITAGE

 

Les catégories de populations vulnérables auxquelles nous accordons une priorité en terme d’appui et accompagnement sont :

  • Celles qui étaient rares dans nos sociétés ancestrales et que la société moderne n’arrive pas à encadrer : c’est le cas par exemple des filles-mères, des jeunes en stratégie  de survie dans la rue, des victimes de nouvelles formes d’esclavage, les victimes du modernisme aberrent,…
  • Celles qui étaient mieux encadrées hier dans le cadre de la famille élargie africaine et qui sont aujourd’hui abandonnées à elles-mêmes : c’est le cas des femmes, des jeunes, des artisans, des paysans, des acteurs du secteur informel, des personnes en situation d’handicap dont les personnes âgées, les adolescents, ….

C’est pour ces raisons que chaque chefferie traditionnelle membre de SRP-HERITAGE, doit se doter avec notre appui,  des structures sociales suivantes :

  • Un centre de (vieux) métiers (manuels) pour le renforcement des capacités de jeunes en stratégie de survie dans la rue et ainsi que leur insertion  socio - professionnelle ;
  •  
  • Un centre d’accueil et d’encadrement des laissés-pour-compte : pour accueillir et encadrer les résidents sans parent, famille, maison, …sans oublier les malades mentaux errant dans les rues;
  •  
  • Un foyer culturel où populations notamment les jeunes peuvent venir apprendre la dialecte et exécuter des danses, musiques et animations du patrimoine, suivre les contes, mythes et légendes et apprendre davantage sur la cosmogonie et l’épistémologie des aïeux à l’occasion des causeries éducatives, …. Ce foyer doit disposer d’une aire (chambres) d’accueil pour les touristes et étrangers car les « Chefferies traditionnelles » sont appelées à être les catalyseurs de la promotion du tourisme solidaire, écologique et culturel ;
  •  
  • Un centre d’urgence médicale qui allie la médecine traditionnelle à la médecine conventionnelle pour parer au problème d’enclavement rural en soins de santé ;
  •  
  • Un comité de  développement communautaire, point focal d’appui aux initiatives d’auto-promotions individuelles et collectives pour participer activement au développement et lutter davantage contre la précarité, la pauvreté voire la misère.

En effet, les chefs traditionnels conservent une forte influence morale et spirituelle sur leurs administrés mais, il convient de signaler en filigrane, qu’en dépit des efforts de règlementation des chefferies traditionnelles, cet univers complexe plein de contradictions et d’irrationnels regorge d’énormes anomalies :

  • L’univers des chefferies traditionnelles est un univers où l’essentiel se consigne dans l’oralité et les symboles ;
  • Certains chefs traditionnels, outrepassent leurs cahiers des charges et soumettent leurs sujets à l'esclavage quand ils ne narguent pas tout simplement l'administration locale ;
  • La plus part des jeunes chefs traditionnels voire même quelques chefs traditionnels âgés, affichent des comportements irresponsables, indignes de leur rang social ;
  • De nombreux chefs traditionnels sont absents de leurs villages (ceux-ci étant par ailleurs fonctionnaires, hommes d'affaire, etc..) ;
  • L’Administration refuse parfois le choix des notables et impose un autre chef traditionnel, conséquences : certaines chefferies traditionnelles sont même régies par plusieurs chefs traditionnels (chef « légal », chef « légitime », chef …) ;
  • Les peuples vivent de plus en plus en rupture avec leurs traditions, usages, coutumes et racines ancestrales ; oubliant que chacun doit d’abord puiser dans sa propre cosmogonie avant d’explorer ce qui y a de complémentaire dans les autres cosmogonies ;
  • Le comble de cette situation s’installe avec l’opposition entre la démocratie élective de la République (ici les individus naissent libres et égaux en droit)  et la monarchie héréditaire des Chefferies traditionnelles (ici les individus naissent dans une hiérarchisation), alors que nous savons tous chaque camerounais est d’abord Citoyen de la République avant d’être Sujet du Chef traditionnel.

A causes de ces multiples contradictions, les Chefferies traditionnelles sont aujourd’hui déclinantes et leurs chefs, garants des traditions, de plus en plus irrespectés, perdant peu à peu de leur influence, souvent au profit des élus locaux (Maires, Députés, Sénateurs, …) voire des Mécènes.

 

Tous ces éléments nous amène à poser un sérieux procès sur la place et l’avenir des chefferies traditionnelles.

Nous invitons donc, les chefs traditionnels à être nobles, dignes, responsables, revêtus du tissus socioculturel d’antan et, nous leur assurons que SRP-HERITAGE sera toujours là pour assurer  de façon optimale sa mission de relais entre les Chefferies traditionnelles et les Bailleurs de Fonds d’aide au développent.

 

D’ailleurs, nous attirons l’attention de ces Bailleurs de fonds sur la nécessité de financer plus les chefferies traditionnelles que les fédérations ou unions de groupes sociaux, car les Chefs traditionnels sont sensées connaître leurs sujets et leurs territoires de compétence mieux que quiconque et, vont ainsi permettre une participation/adhésion optimale des populations aux projets de développement.

 

Autrement dit, notre plaidoyer vise à :

  • Impliquer davantage les chefs traditionnels dans la gestion de la chose publique en les exhortant à travailler en étroite collaboration avec les Elus locaux (Maires, Députés, Sénateurs…) et l’Administration pour assurer cohésion et consensus pour la réalisation optimale de projets de développement ;
  • Donner la possibilité aux chefs traditionnels de désigner les commissaires aux comptes (bien formés au préalable) au sein des comités de gestion des projets communautaires afin d’assurer davantage la bonne gouvernance de la chose publique ;
  • Empêcher les élus naturels que sont les chefs traditionnels, de participer aux élections humaines et leur attribuer un statut conforme aux activités qu’ils exercent officieusement depuis la nuit la nuit des temps.

Il faut le dire haut et fort : tout le travail de SRP-HERITAGE prend sens dans la volonté d'incarner l’Héritage (dans son sens Anglo-saxon) dans tous projets concrets de développement et de promotion humaine car chacun doit d’abord puiser dans sa propre cosmogonie avant d’explorer ce qui y a de complémentaire dans les autres cosmogonies.

 

Le génie de SRP-HERITAGE est de montrer qu’en conjoignant les liens vitaux de notre existence aux apports extérieurs positifs, le chemin qui est tracé est celui de l’émergence personnelle et collective dans une dynamique de fond qui donne corps aux initiatives de développement participatif et durable.

 

SRP-HERITAGE est devenu ainsi au fil des années, un lieu fertile où des hommes et des femmes ont créé un esprit de confiance réciproque et avancent ensemble dans la perspective de la construction d’un monde meilleur pour l’espèce et l’espace.